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Comme de nombreux membres de la diaspora algérienne en France, Hanna Sebih a fait le choix de revenir s’installer en Algérie. À seulement 23 ans, la jeune femme ouvre son institut de beauté à Alger.
Après onze ans d’absence dans son pays d’origine, c’est en revenant en vacances l’année dernière qu’elle prend la décision de s’y installer et d’y investir.
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« J’ai eu un coup de cœur, je ne saurais pas vraiment l’expliquer. Je me suis dit : “Ma vie est en Algérie” », raconte-t-elle à TSA.
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Hanna Sebih, raconte sa décision de s’installer et d’investir en Algérie
Déjà à la tête d’un institut à Paris depuis quatre ans, elle a décidé d’ouvrir un second établissement à Alger. La jeune femme ne quitte toutefois pas définitivement la France.
« Je ne veux pas être toute l’année en Algérie, ni toute l’année en France. Je souhaite être entre les deux », confie cette Franco-Algérienne.
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Originaire de Tizi Ouzou, c’est seule qu’Hanna fait ses premiers pas dans la capitale algérienne. Malgré quelques obstacles administratifs, elle n’a pas renoncé à son projet.
« Je n’avais pas de contacts, pas de famille. Je savais que ça allait être compliqué. L’administration a été un vrai frein, surtout pour le registre du commerce. J’ai dû y aller six fois », confie-t-elle.
« On me disait : « Mais tu es folle ? » »
Lors de ses allers-retours, certains chauffeurs de taxi ont tenté de la décourager lorsqu’elle leur expliquait son projet de s’installer en Algérie. « On me disait : “Mais tu es folle ! Pourquoi cherches-tu à revenir en Algérie alors que nous, nous cherchons tous à venir en France ? Pourquoi fais-tu le chemin inverse ?” », révèle-t-elle.
« Mais Dieu merci, je ne les ai pas écoutés. Je me suis fiée à mon instinct et tout s’est très bien passé », rassure cette Franco-Algérienne. Depuis son installation, Hanna espère prendre progressivement ses marques en Algérie.
« On entend beaucoup de choses sur le retour de la diaspora en Algérie et sur le fait d’entreprendre », confie la Franco-Algérienne. Pour celles et ceux qui souhaitent s’installer et/ou investir dans leur pays d’origine, Hanna Sbih conseille de « se faire sa propre expérience et de ne pas écouter les gens ».